Depuis le temps, je devrais le savoir. Ils me surprennent systématiquement.
En les emmenant voir Polaris, j’étais prête pour une histoire de soucoupes volantes. J’avais même déjà une idée de musique.
Eh bah… disons que PAS DU TOUT.
On va mettre ça sur le compte du contexte international doublé d’une quantité dangereuse d’œuvres culturelles perchées très haut, ok ?
Parce que bon, Polaris, c’est une innocente installation contemporaine, qui répond aux liens forts entre Caen et les pays du nord sauce viking, les aurores boréales, les meubles aux noms imprononçables… Et en même temps, j’ai jamais creusé là. Alors qui sait…
Vous entendez dans ce billet
La BO de la Cité des Enfants Perdus de Jean Genet, bien-sûr